y t *Dt sc ours fur la maniere
des diíToIvans plus actifs : tels quedes eaux fortes , des eaux aiguiséespar des sels, des esprits acides, deshuiles étherées. Mais comme detous les diíToIvans le feu est celuiqui a le plus d’activité , & qui ré-sout les mixtes en moins de tems,c’cst aussi par le secours du feu queles Chymistes achevent toutes leursopérations ; qu’ils décomposent &divisent les corps, qu ils en tirentdes esprits, des essences , des sels,des souffres, des huiles. Une choseseulement qu’on pourroit repren-dre dans ces extraits, & qu’ony asouvent repris,, c’est la difficulté deles avoir purs & fans aucun mélan-ge, fans aucune addition de partiesignées. Elles altèrent necessaire-ment touc ce qu’elles touchent ,soit en ouvrant trop les premiersprincipes, soit en s’y incorporant,soit même en les faiíânt changerde nature , par exemple, en don-nant aux sels Alkali la forme &
les