fur l’eau de la Mer. 2^9
2°. Sur ce que je viens de dire,on concevra fans peine, que l’eaude la Mer prise à 40. 8c fo. lieuesdes Côtes, doit être fort difterentede celle qu’on puise à la vue de cesmêmes Côtes. La premiere est plusclaire, plus nette, plus legere deprès d’un dix - septième. La secon-de est toute imprégnée de matièresétrangères qui la rendent presquetrouble, 8c d’une amertume , d’undégoût que rien ne peut corriger.J’ai fait fur cela des expériences,qui à force d’être repetées, me pa-rodient sûres 8c décisives.
3 0 . Beaucoup de personnes onttenté de deííàler l’eau de la Mer.Mais ce n’étoit point là le principalobjet de leur travail. Ils dévoientchercher à la dépouiller de sonamertume , d’une certaine huilegrossière qui soulevé 8c irrite l'es-tomac. Mais cette derniere opéra-tion me paroîtpreíque impossible:
k. L du