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Tome premier.
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74 Re'ponse a ceux q.ui nous

de votre mémoire , & que vous ne vous lais.fiez point de dire du bien de moi, en unlieu d’où («) j’en pouvois attendre, vous nedevriez pas me le pardonner, si la réputa-tion de mon esprit -m’étoit plus chere quel’intérêt de ma conscience : & si je ne vousprotestois qu’il n’y a personne qui croye vousdevoir davantage, & qui soit plus à vous quej’y ferai toute ma .vie. Je n’en excepte pointtant de nobles créatures, que vous avez fai-tes , puisqu’il n’y a rien de plus glorieux dansles bienfaits dont vous les avez comblées,que le principe qui les a produits. C’elíMonseigneur, la faveur de votre bienveillan-ce & de votre approbation. Vous avez euagréable de m’en assurer ; ce que je me puis

Î >romettre au delà, ne dépend plus que dea fortune qui ne doit pas avoir de part auxobligations que je vous aurai, comme ellen’en a point à la parfaite vénération que j’aitoujours eue pour votre vertu. Je fuis,

Monseigneur,

Votre très, Scc.

(a) On croit que Costar parle de l’Hótel du Car-dinal Mazarin, où Monsieur de Lisieux avoit ducrédit, où il difoit du bien de Costar, & d’où ICostar attendait des Faveurs. Son espérance nefut pas vaine de ce côté-là. II eut cinq cens écusde rente du Cardinal Mazarin ; & il les avoit pourécrire f Histoire ^ de Louis XIV. Messieurs De-Fpreaux & Racine ont eu ordre de la faire. Mon-sieur Pelisson étoit chargé du même foin , & n’é-toit pas moins bien rente de Sa Majesté que cesMessieurs.

A MON-