Assurance de Service, giRKHASHHRHR -R-SRANH-KKHOKA MONSEIGNEURL’EVEQUED’ AIRE (a). ,
Balzac lui marque quHl cjï tout à lui.
M ONSEIGNEUR,
Quelque peu de foin que vous preniez àme conserver, vous ne me làuriez perdre :& il faudroit que Dieu changeât mes plusfortes inclinations pour m’empécher d’être vo rtre très-humble serviteur. Il me fâche quçvous ne me témoignez point ce que vousen croyez, & que pouvant me rendre heu-reux par une Lettre, j’aye plus de peine àvous rarracher, que je n’en aurois à obte-nir trois Brefs (i>) de notre Saint Père. Ce-pendant,
(a) On trouve quelques Villes qui portent le nom4’A ire. II y en a nne en Flandre fur la Lis : & uneautre en Gascogne sur l’Adour : c’est à l’Evêque decelle-ci, que Balzac écrit.
(b) Balzac dit qu’il a beaucoup de peine d’avoirune Lettre de Mr d’Aire , & pour cela il se sertd’uue hyperbole d’autant plus ingénieuse , qu’il par-le à un Evêque, Peletnr dans son Instruction , &Charloteau en son Abrégé des Matières bénéficiales,traitent des Brefs; on oent les consulter. C’estassez pour moi, qu’ou sache qu’en général le Brefest lin Ecrit du Pape , en peu de mots Latins, quiest ordinairement expédié fur du parchemin, avec leSceau appelle CAnneuu du Pêcheur , imprimé en cirerouge , & qui contient d’ordinaire quelque grâce deJa Sainteté.
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