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De'DICATOIRES. 137
vous faites paroitre. C’est une joie bien sen-sible à notre Monarque , & un spectacle bienagréable à toute la France de voir croîtreune jeune Plante qui couvrira de son ombretant de Peuples. Je devrois m’étendre fur cesujet : mais comme le dessein que j’ai de vousdivertir, est plus proportionné à mes forces,oue celui de vous louer, je me hâte de ve-nir aux Fables ; & je n’ajoûterai aux vérité?,que je vous ai dites, que celle-ci. Jeluis,
Monseigneur,
Votre très-humble, &c.
A MONSEIGNEUR Monsieur
d’Ablan-
L E court.
DUC D’ ENGUIEN. («)
On le compare à Alexandre.
■ JN ne íàuroit mieux dédier les Guerresd’Alexandre, qu’à un jeune Conquérant,de qui toutes les Campagnes font une fuitecontinuelle de Victoires & de Conquêtes :qui à Page de vingt ans a gagné des Batail-les, forcé des Retranchemens, pris des Vil-les, & soutenu l’Etat chancelant dans l’éclipfe
de son
(«) C’est celui que nous appellions Monfieur îePrince , Louis de Bourbon II. du nom, Prince deCoudé , l’un des plus braves & des plus grands Ca-pitaines de l’Europe. II naquit le 8. de Septembreitfai. Si mourut le n. de Décembre 16 L 6 .