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Tome premier.
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D E L 0 U A N G E. J8I

pas mon compte. Dès que j’ai voulu faireun effort pour cela.

Cinthìui cuiremVellit admonuit.

Je suivrai son avis ; & je ne me feraipoint tirer l’oreille C’est un Dieu très-fage.En effet après avoir considéré les dernièreschoses que vous m’avez écrites, je vous aivú plus admirable qu’à l’ordinaire, & je n’àipas regret que vous m’ayez surmonté, puisque q’a été en vous surmontant vous-même.Ma lettre & les deux que j’ai reçues de vousme font souvenir de ces trois lignes que fi-rent deux fameux Peintres («) à l’envie l’unde l’autre. Votre première lettre étoit char-mante & digne d’un grand Maître. Celle quej’ai faite ensuite n’étoit pas mauvaise aussi:mais la dernière que vous venez de m’écrire,est au-deffus de toutes lesautres : & après ce-la , je n’oferois faire le moindre trait ; quesi je prens la plume, ce n’est que pour vousconfesser que je ne fuis que votre ' Commis (L)en matière de Lettres, non plus qu’en ma-tière

Voiture j & à cette heure, à moins que la citation.Gréque ou Latine ne soit très-naturelle , très-ingé-nieuse, & ne regarde un savant homme, & qui i’ai-me , on croît qu elle a quelque chose qui tient del’air de l’Université.

(o) IIparle de Protogéne & d’Apelles quiétoientdeux Peintres Grecs fort célébrés. Mais Apellesl’étoit incomparablement plus que l’autre. Commetout le monde les conuoit, je ne m’étendrai pasdavantage fur leur chapitre.

(b) Monsieur d’íYvaux Intendant des Finances,qui aimoit les gens de Lettres, & qui étoit lui-mê-H 7 me un