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euë de me le donner. Mais à cette iheure,vous vous contenterez, s’il vous plaît, Mon-sieur, que je vous assure ici que c’est de monmeilleur sans que je vous ai parlé de votre Li-vre, & que c’est du meilleur de mon cœurque je fuis,
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Monsieur,
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Votre très-humble, Le.
A MADAME
LA DUCHESSE
Lett. if.Tom. I.
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à DE L E S D I G UI E R E S.
Le Chevalier de Merè lui marque qu’eUefait de belles Lettres,
VsOs Lettres me ravissent, & jamais vous’ ne me faites l’honneur de m’en écrirede si négligées, qu’elles ne passent de monesprit dans mon cœur. J’en lûs dernièrementà des Dames qui écrivent d’un air très-char-mant, & elles se tiendroient bien glorieusesde les avoir faites. J’ai aussi des amis Fortépurez, qui en votre manière d’écrire remar-quent de grandes beautez , & de certaines grâ-ces que les plus habiles n’ont point. Ce nefont pas seulement mes amis qui vous admi-rent ; ceux qui ont le plus de goût, trouventje ne íai quoi qui les enchante aux moindreschoses que vous écrivez. La plupart des per-sonnes de la Cour , & fur - tout les Dames,croyoient, ou feignoient de croire que le plaisir
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