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mais ne vous regarder plus comme un' hom-me de la famille, & vous traiter en étranger.Mais qu’est-ce que cela? C’eít être toute àvous, & ne vous refuser rien. Je voudroisbien être étranger à ce prix -là. Vous n’ê-tes plus son Parent, vous ferez bien distin-gué de ceux qui le font encore. Jouissez dela dispense que Rome vous a donnée ; maissongez à quoi elle vous engage, & faites bienvoir que ce n’est pas en vain, que la Capi-tale du Monde s’est mêlée de vos affaires.Une permission, venue de si loin , doit opé-rer ici de grands effets. Sur - tout levez àMadame de * * tout le scrupule qu’elle avoitpeut-être , de vous donner Mademoiselle safille, & persuadez-la, qu’il lui étoit impos-sible de trouver un autre Gendre , qui fit aussibien l’acquit de sa conscience dans le Sacre-ment ; prenez-la par les endroits de dévo-tion , & croyez que je fuis , mon cher Cou-sin , votre très-humble . . .
A MONSIEUR
LE CARDINAL
LE CAMUS.
Benserade le félicite sur sa promotion.
Onseigneur,
II faut avouer que fa Sainteté & votreEminence, se font grand honneur l’un à Pau*tre. On ne s’attendoit pas ici de vous trou-ver dans la Liste des Cardinaux ; & le Pape