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ensemble? Etoit-il besoin, pour cela, de re-muer Ciel & Terre, & de faire agir autant Cabalei
de machines , qu’il en faloit pour le Siège de wns®
Troye? D’où vient qu’Apollon se cache dans àe M
un nuage pour brider toutes les Fleurs ? Y 1* P 0 *?
eut il jamais un enchantement pareil à celui- ìE fe
là? Comment pouvoit-il brûler les Roses & ti'ayeï
les Myrtes , fans brûler les Violettes. Je deílus.
n’ai point entendu parler d’un Apollon com- autant
me celui-là, & pour le Père de la clarté, il vous ai
semble qu’il manque bien de lumière. Je vou- mnit i
drois volontiers savoir qu’avoient à faire là têt. J
Mars & Vulcain, puis qu’ils n’y font rien? finm’ei
Pour quel sujet la Marguerite céde-t-elle la te l’atr
gloire aux Lauriers? Est-ce que les Arbres m’empi
étoient de ce combat auilì-bien que les Fleurs? Cen’eí
Ce qui m’embarrasse le plus, est que je ne riez bi
sai ce que devient cette Guerre, & peut-être & à c
que P Auteur auroit de la peine lui-même à dé- cc refii
brouiller cet incident. Cet homme a grandsujet de parler contre les Critiques ; ces for- Je fuistes de gens font incommodes : ils demandentde la raison par tout, & en cherchent souvent i
où il n’y en a point. Je lui pardonne toutce qu’il a dit de moi: il n’y a point de res-sentiment, qui puisse tenir contre lui. Vousavez bien Fait de m’envoyer son Ouvrage.;c’étoit le vrai moyen de faire notre paix. Jesuis fâché seulement de vous en avoir tant dit.
Je ne sai pas pour qui vous me prenez, deme prier de parler de cette Guerre fur le Par-nasse. Tout ce que je puis faire pour l’amourde vous, de lui & de moi, c’est de n’en di-re pas un seul mot, & de faire tout mon pos-sible pour Foublier Je ne suis point étonnédes louanges qu’il a roques de Messieurs de * * *.
Sa pièce est assez méchante pour cela. Si jesavois que vous cuisiez donné dans le panneau,
& que