Coflar,Torq. 3 .Lett. 17?P* ? 5 !.
4 LETTRES.
après des espérances incertaines, & de memettre au hasard comme cet autre malheureux;
.... Di venir meuoTra le grandezze, N impoverir fr à l’oro.
Pour Monsieur l’Abbé de la Mothe leVayer, je n’ai point encore vû son Livre.II y a long-tenis que je fuis très-persuadé del’excellence de son esprit, & de sa vertu. Jesouhaite de tout mon cœur l’honneur de sesbonnes grâces , & d’autant plus que je sarqu’il n’y a pas un homme au monde quisache mieux aimer que lui. Vous avez,Monsieur, tant d’inclination à faire du bienque j’espére que vous me procurerez celui-là,connoissant à quel point je l’estime, & avecquelle passion je le désire. Elle n’est guèresmoindre que celle avec laquelle je fuis,
Monsieur,
Votre très-humble, Sec.
A MONSEIGNEUR
COL B E R T,
- Conseiller du Roi m ses Conseils , Intendantde la.Maison de Monseigneur le CardinalMazarin.
M
Onsieur,
'Je ne crois pas que dans la Maison mêmede Son Eminence, on ait ressenti plus vive-ment que j’ai fait le funeste accident de Mon-sieur Alfonfe de Mancini. Le Révérend Père
Briet