Band 
Tome second.
JPEG-Download
 

tane®,nmofc,ou 6 fc

«en’açïmou oij

'• hk-k! à; se!®^iciparájii«çoit *il n’inpis dt f®>n, de phte. Et ca.leurs ratas iïitóa:s tàeut, 4 pjiehealj, fat «tnvenai;ipioiiïîi aje dis; Pre bile poores orapidt crainteIle laaatt:s pores fc.voir d®«ric!»IslefOfîtonjots Svous t*e contastoire, *

: vosSeii

m P

iiirciiscei'

«W

de Morale. si

cevoir qui vous soient plus avantageux, niqui vous persuadent mieux , que je suis autantque rn’y obligent votre rare mérite , & votreexcellente amitié,

Monseigneur,

Votre très-humble, &c.

De la bonne conduite.

QN ne peut, cher Ami, s’assúrer de rien.

Ce qu’on tient, échappe. On recherchedes emplois, & l’on a la Mort à ses trousses.On n’y pensé même que quand elle attaqueles autres. La Nature nous avertit par-là, quenous sommes mortels : & cela ne nous touchequ’autant qu’il nous étonne. Quelle sottised’être surpris qu’il arrive en un tems, ce quipeut arriver à tous momens ! Le terme denotre vie est borné, <L personne ne sait com-bien il en est proche. Vivons comme fi cejour étoit le dernier. - N’attendons pas davan-tage, & soyons toujours prêts de rendre à Dieuce qu’il ne nous a fàit que prêter.

Des égards pour le corps.

^Ous aimons notre corps, & nous le de-vons. Nous en sommes les tuteurs ; mai»non pas les esclaves. Quiconque s’y assujet-tit aveuglément, s’engage dans une honteuseservitude. Conduisons-nous en gens qui sa-vent qu’ils ne doivent point vivre pour lecorps, mais qui pourtant ne sauraient vivre