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trop. long pour moi, & je me souviens de cc Vieil-li & lard, à qui le Pape Grégoire XV. ayant dit,
été lt pour le consoler du refus qu’il lui faisoit d’un
à Bénefice ; Je vous promets le premier vacant ,
répondit plaisamment à sa Sainteté; Vouss à í moi sommes fi àgez , qu’il y a apparence que
es ». nous vacqnerons nous-mèmes , avant qu’il vac-
!. Cï que aucun Bénefice : & puis > Monsieur, quand
plœì je pourrois espérer de faire durer plus long-
tenis ma goûte , il me semble qu’il seroit in-. cligne de moi, de me voir dans la foule des
Portulans, perdre, pour acquérir quelque for-tune, un tems que je trouve mieux employéà m’acquérir de la réputation ; & ce qui estU, encore plus solide, de la bienveillance.
Pour ces mots de chère personne, & de ten-•d'Hì. dresse , qui ont paru un peu trop familiers aux
mût Faiseurs de Notes , je ne fuis pas de leur avis.
j’ja, Cet Empereur Romain, qui dit à son Hôte
qui lui faisoit mauvaise chère , vous me trai-tez mt peu trop familièrement , avoit sans dou-te beaucoup de raison. Mais toutes les fami-liarisez ne font pas offensantes ; & si les dé-clarations d’amour font injurieuses aux Dames,íne,jí les déclarations d’amitié ne le font pas aux
ornera Grands , & tous les termes qui signifient af-
ppioiiïî section, seroient assez respectueux quand on
qneli les employeroit pour des Têtes couronnées,
mefái- pourvu que ces Têtes couronnées fussent bien
Itrece- faites, & que la Raison pût entrer dedans. II
Ib |'í y a véritablement quelques adoucirtémens, Sc
à ce quelques correctifs à y apporter, mais je pense
qued’ê- les avoir suffisamment observez, & ne crois
[oiîíine pas que des gens de bon goût y puissent trou-
uéà ver à dire.
[( ii;pas Si Monsieur de . . s a senti la piqueursçkUKÍ que je lui. ai faite , j’ai donné dans le but où
eiltrep je visois. II avoit offensé de gayeté de cœur
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