1 62 Relations.
I,e Cieco d’Adria entendant ainsi louer Voi.turc, demandoit au Tajsone qui le conduisoit,qui étoit ce François uont on disoit tant debien; car, pour lui, il ne l’avoit jamais vû,& n’avoit lû aucun de ses Ouvrages. Le Tas-soue à fa maniéré accoutumée, lui répondait,
Era quel Vetturetto, tm CrìJUanoManinconico ìn vìjìa , èpicciolino.
Ma d’ingegno Jì grande es sovranoChe Pegaso , caval da PaladinoSotto quel grave peso andava piaìto,
Et parea caval da Vetturino.
Penche tal volta porti sù la schienaDi Po'èti modemi ttna dozzeina.
Les Espagnols passoient les troisièmes, &lisoient en chemin faisant unas Décimas , queVoiture avoit composées en Castillan,
Ces gens ravis de la beautéDe ces Fers pleins de majesté,
Admiraient un Jì noble Ouvrage,
Et chacun , au JHle trompé.,
Crioit tout haut enJon langage:
Es de Lopé, es de Lopé.
Lopé qui se voyoit flatter ,
Pour ôter tout lieu de douter ,
(ft il n'eût fait ce divin Poème,
D 1 une faujje gloire pippéCrioit comme un Diable luì-même :
Es de Lopé, es de Lopé.
Y los Echos de ParnaíToFor fàvorescer Vettura,
Otro Narcisse modems,
Aunque es de Lopé oieron,
Es de Vettura dixeron.
Apres