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Tome second.
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Relations. 165

Il me semble que je le soiDe noir comme un Page vê-tuEn íà nouvelle tablatu-reCherchant trois rimes à Voiture.

II cheminoit à ce con- volLe front ridé, l’œil abbat-teLa barbe jusqu’à la ceintu-reTriste du trépas de Voiture.

Cet homme menoit le Cheval Pégase enmain. Et ce Cheval étoit là venu, parce que,Voiture étant petit, il avoit accoutumé des’agenouiller badinement toutes les fois qu’ilvouloit monter dessus. Le pauvre Cheval mar-choit avec grand’ peine, tant il avoit les jam-bes de derrière gorgées de ces eaux , qui luidescendent inceííamment, & qui se sont tel-lement corrompues fur fa vieillesse, qu’enfinelles ont fait un vilain marais au pied du Par-nasse , & produit toutes les Grenouilles poé-tiques > dont nous sommes persécutez :

Comme un vieux Cheval de ren-vorMaigre, harassé, courba- tu

Venoit la debile montu- re

Aux funérailles de Voiture.

Son Corbeau & son Chien y étoient aussi.Le Corbeau jettoit des cris pitoyables : & leChien ne dìsoit mot ; au contraire il marchoitfort pensif, & tenoit la queue entre lesjambes.

On s’étonna fort de n’y voir point le Gril-lon , le Hibou , & la Taupe , auxquels Voi-ture avoit donné l’immortaliîé dans ses Ouvra-ges ; & qui à moins d'une étrange ingratitude,ne pouvoient lui retuser les derniers devoirs :mais le misérable état, où le désespoir de cet-te mort