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Relations. 167
Maintenant, dont chacun^ s'étonne,
Ne voulant fréquenter personne,Mélancolique , songe-creux,
T’un esprit fantasqtte hideuxSous des toits remplis d?araignées,
Ou dans des forêts éloignées,
11 fuit la lumière du jour ,
Et lorsque la nuit à son tourCouvre P Univers de ténèbres,
Jl pouffe mille cris funèbres,
Songeant seulement à gémir,
Sans se coucher sans dormir.
jyailleurs la dijcrette Tortue,
Pleine de ? ennui qui la tue,
Te voir dans la tombe enfenniLe mortel qu’etle a tant aimé ;
Pour cacher fa douleur secrette,
Te crainte que l’on n’en caquette,
Choisit sa petite maison,
Comme une éternelle prison :
Et là , seule , Veuve, dépite,
Ne regoit aucune visite.
Te la vient qu assez à proposLe monde dit que fur Jon dosEUe portera fa demeureJusques au moment qu’elle meure,
Sans s’en éloigner tant soit peuQuand même on y mettroit le feu:
Et sans déformais plus paraîtreQui un peu la tête a la fenêtre.
Mais on tient pour tout asuréQue la Taupe aji fort pleuréQu’enfin elle a perdu la vue :
Qu’elle dit qu’eìle est résolueTe porter toujours le grand deuilEt pour rencontrer le cercueilQui le fameux Voiture enserre,
Te fouiller par toute la Terre;
Cher*