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Tome second.
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Relations. 525

galanteries, devint cruellement gouteux, &un beau jour il lui parla à peu près en cestermes : Vous savez , Madame , que je suisassez aisé à vivre, jusqu’ici je ne vous l’ai pasjais remarquer, mais c’est en quoi je l’ai étédavantage. Vous jugez bien que j’ai dû voir cequi se pajsoit entre vom , U tels , qu’il luinomma. Ab ! Monsieur , s’écria la Dame enrougissant & d’un air fort embarassé, on vousa jait de mauvais rapports. Laiffez-moi dire,reprit-il, avec le flegme que vous voyez àAuguste dans cette belle Scène qu’il a avecCinna au commencement du cinquième Acte,& en effet celle-ci y ressemble assez. Je saidonc toute votre bijìoire , fy joue un personnageaffez considérable pour lasavoir , ce n’est pas làdequoi il est question. Jusqu’à présent voutavez suivi le grand chemin des jeunes Femmes ,je ne le trouve pas étrange , je niy étois bien at-tendu. Mais vous faisiez grave à vos Amans ,lorsque vous aviez un Mari qui ne leur eûtpeut-être cédé en rien j je ne doute pas que vousne leur ayez fait valoir cette préférenceleur donniez , que vous n’ayez eumettre dans vos faveurs un certain air de di-gnité qui vous attirât de la considération. Main-tenant cela ne Je peut plus , me voici accabléde goûtes , vos Amans croiront vous être de-venus nèceffaires , vom n’avez plm de Maridont vous leur puisiez faire un sacrifice. Ilsvous manqueront de rejjeéï , ils vous traiterontcomme la Femme d’un gouteux > je ne J’auroisvom en dire davantage. Songez y , vous rom-prez ces sortes de commerces, si vom ni est croyez,ils ne vom conviennent p 'm. Le conseil queje vous donne ne peut jamais être p’m déjìntê-T.ejjèi je fuis gouteuxje ne prens p'us de partaux affaires de ce monde. Elle voulut répon-

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que voust Art de