440 Lettres
dit adieu ; & que MademoiseJle des B **. feraíì hardie qu'elle en fera de moitié. Ne vousy jouez pas , Madame, je vous en avertis enami, & même en Amant; vous perdriez, cen’est point ma faute. L’occaiìon d’un ca-resse à six chevaux m’a fait partir deux joursplutôt que je ne pensois. Je n’ai point apper-qu Monsieur votre mari à la fuite de la Cour.Je prévois qu’il aura de la peine à quitterParis ; & que je le retrouverai auprès de vousà mon retour. Le pis de tout ceci est, quecomme la saison s’avance, il ne fe trouverabien tôt plus d’emplois, & que durant toutl’Eté, il n’en aura point que celui de vouspersécuter.
A MONSEIGNEUR
G O D E A U.
Boileau lui témoigne qu'iî ejl marri de nelui avoir pas fait réponse.
“^Ous êtes, Monseigneur, très-civil, & vo-’ tre Aumônier est très-exact. C’est moiqui fuis l’incivil, & le négligent. Il y a prèsde trois mois, qu’on m’a rendu une Lettrede votre part ; & j’ai ressenti, comme j’y fuisobligé, l’honneur que j’en ai requ. J’ai eula meilleure intention du monde d’y faire ré-ponse ; & je ne sai pas encore trop bien cequi m’en a pû empêcher. J’en ai, Monsei-gneur , la dernière honte, & je vous en de-mande pardon de si bon cœur, que vous nesauriez avoir celui de me le refuser. Je suisné paresseux, & confirmé tel par plus de centLettres des plus honnêtes gens de France;mais je ne me servirai jamais de mon Privilègeenvers vous, & je m’en vais, à votre consi-dération,
AMI
fis w lai
íjjíBDil
pîitiòpi lt cfeî»ás cias là votre
it Sites H
ijî à ttoMi;àij: «rai
imt IOŒraaitpouje nota fiiks la troutïideeliaM t Ira
A MA
ífaraj !
Hi fi peuqSMϨ f aeca k tt