Û U L A N-G V E D 0 C. rzymeilleur moyen de bonifier ces terres ,e'est de les marner avec des glaises ,<Stsur-tout avec des marnes rouges ; & lesmarnes de toute espèce ne manquent pointdans ce Diocèse.
Le territoire des environs de Rieux està peu près de la même qualité, & donneies mêmes produits que celui de Montef-quiou. Les terres y font si fertiles, qu’il ya des cantons où l'on y recueille jusques àdeux récoltes par an. II y en a d’autres oàles terres font trop grasses & trop fortes ,& oìi il est besoin de les sabler pour lesrendre plus légeres: on peut ajouter quec’est le pays des beaux fruits de touteespèce. Les vignes y font couvertes d’ar-bres fsurtiers.il y a dans tous ces cantonsbeaucoup de mûriers, ôí les vers à foie yréussissent passablement bien. On éteintici ces vers d’une mariière bien simple. Itn’est besoin ni de feu , ni d’odeurs fortespour les faires mourir ; on ne fait queles exposer, pendant quelques heures,fur des draps blancs à l’ardeur du soleil,& il n’en reste pas un en vie.
Nous avons trouvé quantité de marnesdans la plaine de Rieux , sur-tout sur lesbords de la Garoune , où l’intérieur desterres se trouve à découvert. Nous l’avons