A M E r R I C A I N E S. z r/í'itenoit ses pouvoirs.’ Cependant, voyantqu’il ne pouvoir plus prolonger la côtefans risquer de faire naufrage , il reprit lechemin de la nouvelle Espagne, & rentraà Acapulco en Mars de l’année suivante.
Les fatigues, les détresses, les mala-dies, tes dangers qu’il essuya dans cetteexpédition , eussent suffi pour découragertotalement Phomme le plus brave ; cepen-dant le général Vifcaïno, loin d’en êtrerebuté, envisageant la gloire qui lui re-viendroit de la réduction de la Califor-nie , tk les avantages que fa nation en tí-reroit, sollicita fortement le vice-roi delui permettre de faire une nouvelle expé-dition à ses dépens. Le comte de Monte-rey fentoit comme lui toute Pimportanced’une pareille conquête ; mais, ne jugeantpas à propos de rien prendre fur lui dansune affaire de cette nature , Vifcaïno serendit en Espagne , pour solliciter lui—môme la commiffion qu’il desiroit.
II présenta au roi un mémoire très-dé-taillé , dans lequel il lui exposa de la ma-niéré la plus forte les avantages qui ré-sulteroient pour l’Espagne de cette en-quête. Le conseil des Indes, à qm rumoire fut remis pour l’exatni'iei ; -
d u peu de succès qu’avoiesv - u cpcditions précédentes, &é ss- .
énormes qu’elles avoiesttoccaho-mé