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velle Angleterre , par son assemblée géné-rale , un gouverneur que le roi nomme,& le conseil des assistants. Son sol estplus fertile, ses récoltes par conséquentplus abondantes, &í ses denrées d’une qua-lité bien supérieure à celles de la Nou-velle Angleterre. Le commerce est lemême, des mêmes denrées, &í avec les mê-mes pays ; ils ont seulement plus d’huilede baleine & de veau marin. On y a dé-couvert depuis peu une mine de cuivretrès-abondante , dont on fait un négoceavantageux avec l’Angleterre.
Sa marine & ses exportations , compa-raison faite de son étendue , avec celle dela Nouvelle Angleterre , sont à peu prèségales, à cette différence près , que lesnavires de la Nouvelle Yorck sont bienplus richement chargés que ceux de l’au-tre colonie fa voisine. Le papier monnoyéy est moins multiplié, & le change a untaux infiniment plus modéré qu’à la Nou-velle Angleterre.
1609.] vlfV
Henri Hudfon ayant fait en cette an-née d’inutiles efforts pour pénétrer plusavant dans le nord qu’il n’avoit fait lesdeux voyages précédents, revire au sudle long du continent septentrional de l’A-mérique , dans l’efpérance de dédomma-