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Premiere partie.
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ziF l’ Ambassadeur p.t

«n ne sçauroíttrop parler en ce traitté, ayant esté enroye par le Roy Char-les IX. aux Princes d’Italic, qui luy avoient fait faire compliment fut l’Eío-ction île son frere à la Couronne de Pologne , & entre autres a FrançoisDuc de Florence , ccluicy alla en personne audevant de luy avec plusieurscarotïés. II est vray, que Cofme, pere de François, vivoit encore ; maisses maladies & ses infirmités l’ayant rendu incapable de gouverner seçEstais, il les avoit cédés à son fils, & ne s’en estoit réservé que le seul tiltre.Le meíineM. de Foix fut en l’an 1574. renvoyé à Florence par le Roy Henry -III. Sc alors le incline Duc François, dont le pere estoit décédé depuis quel-ques mois, luy fìt la meftne réception.

EJFL Dojfat, en partant de Venise, eut ordre d’aller à Florence, pour.la negotiation d’une affaire, dont il est parlé ailleurs. En arrivant à Fio-renvole , qui est la premicre ville de Toscane de ce costé là, il y trouva laComte Albert Caíiello , que le Granduc y avoit envoyé pour lc recevoir.Le Comte lc conduisit chez le Podeflà, on le Grand Marcsehal des Logis duGranduc l’attendoit, avec quantité d’officicrs & de pages de son Alteíse,pour le traitter à disner. On lc mena delà coucher au palais, que le Gran-duc a à l’Efcarpenc, & le lendemain il alla disner au Pratolin, où tlfut reeettpar le Prince de Toscane, fils aîné du Cjranduc. . En approchant de flo-rence fur le soir, il trouva bien loin hors la porte le-Seigneur f ean de Mé-dias, âvcc deux Caroffes, &un grand nombre de gentilshommes à cheval»qúi le conduisirent dans un des plus beaux appartements du Palais dePiti,où le Granduc mefme l’alla voir, dés qu’il hit ariivé. '

On ne fit pas de plus grands honneurs au LordFalcombridge , lorsqu’il fut à Florence de la part du Roy d’Angleterre en Fan 1670. Eh arri-vant à Ligourne, il y trouva deux caroffes, & quelques officiers du Granduc,qui Pattendoicnt,&quifaifoient venir tous les jours des raffrifehiffements dela Cour. A quatre milles de Florence, le Marquis Salviati, qui evoit estéAmbassadeur .en Angleterre, l’attendoit avec les Caroffes du Granduc. Lefpere du Granduc, qui se trouva la porte de la ville, luy fit civilité; le fitentrer le premier dans lc caroffe, le mit à fa main droite , & le conduisità son appartement au Palais. On ne fit rien à Falcombridge que l’onn’eust fait à Dollar, bien que ccluicy n’cust pas lc caractère que l’autre avoit.En pari 1645. Bertticcio Vahert, Sénateur de Venise, fut député par la Ré-publique à Farinée, que les alliés avoient mise fur pied pour les intcrestsduF>uc de Parme. Et damant qué par ce moyen il estoit devenu Représentantscompic on dit en Italie, lé Granduc uy fit rendre les mefmes honneurs, quel’on auroitpù faire à l’Ambassadeur d'une Teste Couronnée. Palieri trouvalc Marquis de joigny, avec les officiers de la Maison, à Pennée du pais,

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