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Premiere partie.
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•ses Fonctions. L i y. ï. yoi

cherches qu’on avoit faites, il se trouvoit ,que/e diffèrent n'avoit jamaiseste réglé à íégard de la Chapelle : tellement que là Sainteté ne pouvoit dé-cider lc diffèrent,sans oiiir les raisons des intéressés. Que ion advisestoítqueles Ambassadeurs de Ferdinand,qui estaient Evesques , prissent placeavec les Ecclésiastiques , & se missent à la teste de tous les Prélats , pen-dant que ceux de Portugal serangeroient avecleslaicsj&quesi cette propo -sition ne leuragréoit point, qu’ils s’accommodaflèntaveclesPeres du Con-cile,ainsy qu’ils le jugeroient à propos. Le 24. jour d’Avril les parties tom-bèrent d’accord entre eux, que dans l’assemblée generale de ce jour là, oììtous les Ambassadeurs dévoient estre présents , comme austy en celles dulendemain, &du 27. Lc r>8. du mesme mois, les Ambassadeurs dc Portugalseroient assis vis à vis de ceux de l’Empereur; e’est à dire du costé droit,devant les Légats ou les Electeurs Ecclésiastiques , que estaient partis,avoient esté asss . & que ceux de Ferdinand se meuroient auprès desAmbassadeurs de l’Empereur du costé gauche : le tout pour ces jours làseulement. Et afin qu’il ne s’y passast rien au préjudice des uns ou des au-tres,on*nc présenta point la paix ny l’encens à pas un de tous les Ambassa-deurs : dont ceux de Portugal se firent donner acte. Depuis ce temps là iln’y eut plus de contestation avec les Ambassadeurs du Roy des Romains ;pat'ce que Ferdinand ayant succédé à l’Empire,par la résignation de Char-,îesjil envoya ses Ambassadeurs à Trente comme Empereur. Ils estait auí-íy Roy d’Hongrie,& en cette qualité il y avoit encore son Ambassadeur.

Mais devant que de parler de la contestation > que celuicy eut avecí’Ambassadeur du Roy de Portugal, j’estime devoir dire un motdu dif-fèrent,qu’il y eut àMunster, touchant la qualité de Majesté entre l’Empe-reur & le Roy de France. Enl’an 1646. la Reine Regente avoit envoyé àMunster ic Sieur de Mondcvcrgues, afin que les Plénipotentiaires le sisesent aller de là à Vienne,pour y faire les compliments fur la mort del’Im-pcrattice. Mais dautant que du régné de Louis XIII. on avoit eserit àPEmpcrcur fur une semblable rencontre » & que l’Empereur n’avoít pasfait réponse à la lettre,la Reine ne voulut point qu’on fist partir ce gentil-homme,qu’on nefust asseuré,que l’Empereur répondroit à la civilité qu’o»luy vouloir faire. Dans les confercnces,que les Plénipotentiaires de Fran-ce eurent sures sujet avec ceux de l’Empereur , le Comte deTrautmans-dorfleur dit, qu’on n'avoit pas fait réponse , parce que dans les lettres lèRoy ne donnoit point dautre filtre à l'Empereur,que celuy de Sérénité.On luy repartit,qu’on avoit fuivy en cela l’exemple de l’Empereur - q»iavoit donné le mcíme filtre auRoy dans les siennes , de sorte que le Con-seil , qui en avoit délibéré , avoit résolu, qu’on ne permatroit point,

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