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Seconde partie.
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pkssi«W9 observations à faire ; maííiaregletepsesuwíverselle'est, qu’ilseutqtfé l’Aítì’baflaáetír s’aceommodeest esta â l’humeur &à la volonté de sonMaistre. II rr’y a pointdePríftce» qùí entende fes affaires, qui ne vueiíleqtte son Ambassadeur efcrive à luy directement. Si le Prince a un PremierMinistre, l’Ambasfadeur nepeiit fe dispenser de luy escrire avili toutes lesfois que l’occasion se presente, aussi bien cju’au Sêcretaire,qui a la confiden-ce pour cette forte d’affaires, &qui fait reponfe aux dépefchesdelapartduPrince. Sousle régné de Henry IV» les Ambassadeurs n’eferivoient qu'ai»Roy mefme, &àceluydcsSecretairesd’Estat, qui avoit le département desaffaires estrangeres. Toutes les lettres du CardinalDossat, du Cardinal duPerron, du Président Jeannin&deFresne-Ca*aye, sont adressées au Roymcsme, ou àM. de Villeroy : du moins celles qui font partie de la fuite deleurnegotiationjparceque le Roy, quiestoitle Chef & le Maistre de sonConseil, vouloir que toutes les affaires passassent par ses mains & par sonesprit. Pendant la faveur du Duc de Luines tous les Ambassadeurs luyescrivoient; mais non continuellement, comme ils ont fait depuis fous leMinistère des Cardinaux de Richelieu & Mazzarin, à qui on rendoit uncompte plus exact desnegotíations, qu’on nefaisoitauRoy mefme, &auSecretaired’Estat,quiencetcmpslan’estoit en effet qu’un Ministre subal-terne sous le Premier. En Espagne, en Angleterre & en toutes les autresCours de l’Europe, on en use de la mefme maniéré. Les Titres, qui n’ontpoint de Ministres ordinaires dans les Cours estrangeres, n’ont pas grandCommerce de lettres. Leurs Chiaux, qui bien souvent ne fçavent ny lireny escrire, ne font que des Messagers, qui aprés avoir fait leur message,s’eslretournent chc z eux, & font leur rapport de bouche au Vizir. Toutes lesnegotiâtions & tous lcstraittés,quele Grand Seigneur fait faire, fefont »Constantinople avecle Divan, ou bien à la Campagne avec le Premier Vi-zir, ou avec quelque Bachà, &| tousjours cn leur langue. Les slmbajft-ideurs de P r e»tseadrejfent lekrs lettres au Doge, bienqu’ils eferivent propre-ment á la République mefme ; c’est pourquoy c’est la Seigneurie qui les lit,òu on les fait liteau College, qui les communique au Conseil de Pregadi,ou bien au Sénat mefme, si l’affaire le mérité. Les Ambassadeurs & les Mianistres, que les Provinces Unies employeur ailleurs, eferivent aux Estât»Généraux; mais bien souvent ces lettres nevalentpas 1c papier qu’ils bar-bouillent, & bien moins le port que l’on en paye. S’ils onr quelque affaireimportanteàcommuniquer,ils adressentleurlettre auGreffier des Estât»,quila lirdans rassemblée,ou bien à ceux d’cntrc eux qui sont Députes auxaffaires sécrétés. De ces dépefehes les unes font communiquées, par Jemoyen de copies que l’on envoyé aux Provinces, & les autres font ferrées

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