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Seconde partie.
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Ses Fonctions. Livre II. 179

<»ux Princes allies; afin de leur témoigner quelque confiance. MaisDonghírepartit, qu'il fallott que lanegotiatwn sefifldans une des vides de l'Estat dePEgltfeiquily adoitdela réputation du S, Siégé, & que les Princes dévoientcerefpeftau Pape. La première chose, que !e Roy Tres-Chresticn propo-sa lors qu’on commença à parlcrd’accommoder le diffèrent,qu’il avoir avecAlexandre VII. à cause de l’insolence des gardes Corscs,ce fut qu on ne trait,teroit point à Rome, mais dans un lieu neutre. Et de fait le traittéfut achevé& signée Ptfe. En Tan 159g. les deux Roys demeurerentd'accordde la pe-tite ville de Vervins, comme d’tin lieu fi tué dans une distance presque égalede Paris & de Bruxelles, & également commode à Henry IV.'& àl’Archi-duc Albert, qui avoit procuration du Roy d’Espagne. La trêve entre lemesme Archiduc &les Provinces Unies futd’abordnegotiéeàla Haye,maislors qu’on la voulut conclurre,les Députés de part & d'autres'aíïcmblcrcntà Anvers. Bentivoglio dit, que les Espagnols insistèrent à ce que letraittéfust signé en cette ville là, à cause de la réputation, où elle estoit dans leMonde. La France n’a point fait de difficulté de negotier,&de faire destraittés pour les affaires d’Allemagne en Allemagne mesme, à Rervvalde, aRatisbane, k tìailbron, à Zllm, a Munster &c. comme pour celles d’Itali s,en Italie à Querasque, à Turin & ailleurs. Elleameímes bien voulu traît-res en Espagne, à Madrid,à Monçon, (frc.

La negotiation- qui s'estfaite pour la paix, qui fut conclue entre lesdeux (Couronnesen l'an 1669. futcommencée en l an 16)6. par Lionne àMadrid , continuée & achevée par Pimentel ìParùiSczn fin (ignée aux Pi-renées, c'estàdire fur les frontières des deux Royaumes. Et cepour la digni-té des deux Couronnes, dans un lieu presque également éloigné de Paris &de Madrid. Pour cet effet òn prit des mesures si justes, dans une Isle qui sé-paré les deux Royaumes, que chacun des deux Premiers Ministres pouvoícdire, quil traittoit dans le territoire du Roy son Maistre, & ne cedoit pas lamoindre avantagé à son compagnon. Après l’invasion, que les armes deFrance firent dans les Païs-bas en l'an 1667. & âpres l’alliance > que l’An-gleterre, laSucdc &lcs Provinces Unies firent, pour en arrcsterleprogrés,l’Eípagnc, qui ne desesperoit point de pouvoir obliger les alliés à rompreavec la France, & qui avoir de la peine à consentir à la paix, à laquel-le on peut dire, qu’eliefut comme forcée par les alliés, insista bien fortà ce quelle fust negotiée a Rome, en la prcfence & par l’entremife duPape, ou que les deux - R oys envoyasient leurs Ministres aux Pirenfes\puis qu’il estoit question d’executer le traitté qui y avoir esté fait.eiilan 165 ?. Mais la France disoit, que c’estoit une affaire qui regar-dent les Provinces de Flandres directement, Sc ainsi que le traitté

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