^ 4 , L'Amb^ssade ujl et
risépourcela. CsstpourquoycUeordonna à Walíîngam desçavoírdcla Cour de France precisement, dans quel temps eile desiroit que Feschangeíc íift»
Lorsqueletraitté fcfait entre desPrìnces & des Potentats,entre les?quels il n'y a point de compétence, comme lors que les Testes Couronnéesfont traîtres avec d’autres Princes, ou avec des Républiques* on rend quel-quefois ce respect á la dignité des premiers, qu’o-n leur communique lesratifications devant que den faire l’cschange. Le Cardinal Donghi, Plé-nipotentiaire d’Urbain VIII. autraittéqui sestt entreles Princes d’Iralie &les Barberins, à la fin de la guerre de Castro, en escrivant au Cardinal Bichi,Plénipotentiaire de France, luy parle en ces termes: Bien que le devoirla coujìume obligent les Princes à fournir leur s,ratifications les premiers, afiu.que le Pape, qui doit estre le dernier à la presenter, y puis e faire les réflexions ,necejfaires, tissait neantmoins, quesans cette considération de la coustume ,
!"Bichi ne taiferoitpas dj apporter les précautions convenables , asin qu on leur,donnast la plus grande estendue qu'onpourrott, Çsi qu on lessift conformes À,celledu Pape. La République trouvoit à redire à cellecy, qu’on y avoirmis une clause, qui obligeoit aussi les successeurs à l’execution du traître, &difoir, que sòn Estât estant perpétuel, on ne pouvoit pas parier de succes-seurs dans la ratification. Les Barberins répondoient, que c’estoit unechicane, & non une difficulté; parce que la mesme clause se trouvoit autraitté, qui avoit esté fait à Bologne en lan 163 o. Que le Doge, qui y estnommé, estant mortel» on pouvoit &on devoitauffi parlerdes successeurs'puis quec’estoit une clause ordinaire de J a République mesme, qui dit enses actes : Nos cum noftro Senatu, pro nobis noftrisque fuccejferibus, dorni-ntoquenostro : ou bien, pro nobis nostrisquesiucceffqrtbus Çsi Rtpublica P~e-neta . Mais il s y rencontra une difficulté plus grandede la part de tous les,alliés, qui ne vouloient point souffrir, que la ratification fist croire au mon-de, que c’estoient eux qui estoicm auteurs de la guerre., & qui demandaientla paix, parce quelun & f autre estoit faux. Ilsdiíoicnt, que c’estoient lesBsarberins qui avoientconimc,ncé laguerre; non feulement pat l’invasioadu Duché de Castro,» mais aussi par les préparations, qu'ils avofent faitespour porter leurs armes en Lombardie. Qu’il falloit quelc Pape sistostercette clausede gratification , ouqu’ilsouffnst, que la République & les au-tres alliés fissent couler dans les leurs des clauses, qui ne luy seroient pas fortagréables. Etde fait IcSenatfitfaireune qui faisoit les Bar-
berins la cause de la guerre, laquelle avoit obligé les Princes à Ce liguer, &.is’opposer à la yiolencede ia Cour de Route,. Cette rese.Iutio.o. assannatel*.
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