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Cinquième Lettre. _ 67
/'entends tout cela , lui dis-je. Je vois bíeiu*ar-là que tout est bien venu chez vous, hormisles anciens Peres; & que vous êtes îes maîtresde la campagne : vous n’avez plus qu’à courir.Mais je prévois trois ou quatre grands inconvé-nients, &. de puissantes barrières qui suppose-ront à votre course. Et quoi, me dit le Peretout étonné? C’est, lui répondis-je, TEcrituresainte, les Papes, & les Conciles, que vousne pouvez démentir ; & qui font tous dans lavoie unique de I’Evangile. Est-ce la tout, meclf-il? Vous m’avez fait peur. Croyez-vonsqu*une chose st visible n’ait pas été prévue , &que nous n’y ayons pas pourvu? Vraiment jevous «admire, de penser que nous soyons oppo-sés à PEcriture, aux Papes, ou aux Conciles !11 faut que je vous éclaircisse du contraire. Jeserois bien marri que vous crussiez que nousmanquons à ce que nousleurdevons. Vous avezfans doute pris cette pensée de quelques opi-nions de nos Peras qui paraissent choquer leursdécisions , quoique cela ne soit pas. Mais poivren entendre l’accord , il faudroît avoir plus cleloisir. Je souhaite que vous ne demeuriez pasmal édifié de nous. Si vous voulez que nousnous revoyions demain, jq vous en donnerairécîaircissement.
Voilà la fin de cette Conférence, qui foracelle de cet entre‘ien ; aussi en voilà bien nsseapour une Lettre. Je mVssure eue vous en ferez-tissait en attendant la fuite. Je fuis , &c»
De Paris , ce zo Mars