? >r Sixième Lettre.
emble probables, & furs par conséquent.Sur ce principe Diana notre bon ami parleainsi, part. j. tr. i%. R. jq.Je réponds à ladécifion de ces trois Papes > qui est contraire àmon opinion , q u 9 ils ont parlé de laforte, ens'attachant à Vaffirmative , laquelle en effetest probable , à mon jugement même : maisil ne s 9 enfui t pas de-là que la négative rdaitauffi fa probabilité. Et dans le même traité, R m65. fur un autre sujet dans lequel il est encored*un sentiment contraire à un Pape, il parleainsi : Çhie le Pape Vait dit comme chef de Z\£-glife, je le veux . Mais il ne l*a fait que dansï étendue de la fphere de probabilité de son fen -liment. Or vous voyez bien que ce n’est pasblesser les sentiments des Papes; on ne le íouf-frîroit pas à Rome > où Diana est en un si grandcrédit. Car il ne dit pas que ce que les râpesont décidé, ne soit pas probable ; mais en lais-sant leur opinion dans toute la fphere de pro-babilité, il ne laisse pas de dire que le contraireest aussi probable. Cela esttrès-respectueux»hûdis-je. Et cela est plus subtil, ajouta-t-il, queJa réponse que fit le P. Bauny quand on eut cen-suré ses livres à Rome. Car il lui échappa d'é-c rire contre M. Hallier qui le perfécutoit alorsfurieusement: Qtt 9 a de commun la censure deRome avec celle de France ? V ous voyez assezpar-là, que soit par rinterprétation des termes,soit par la remarque des circonstances favora-bles, soit enfin par la double probabilité du pour&. du contre, or accorde toujours ces contra-dictions prétendues, qui vous étonnoient au-paravant , fans jamais blesser les décisions deì’Ecriture, des Conciles , ou des Papes, com-me vous le voyez.
Mon Révérend ?ere, lui dis-je, que lemonde«st heureux de vous avoir pour maîtres ! que$ es probabilités st-Lt utiles ! Je ne sevois pour-quoi