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pas pourtant d^ohéir ai rigueur au. còKirrtanîdément d'amour ,, en ayant les œuvres : de façon,que ( voye{ la bonté de Dieu ) il ne nous estpas tant commandé de Vaimer > que de ne lepoint hoir. 7i
C’est ainsi que nos Peres ont déchargé les-hommes de Pobîtgation pénible dY.im.er Dieuactuellement. Et cette doctrine est fí avanta-geuse » que nos Peres Anr.at, Pintereau , leMoine , Sc A. Sirmond même , l’ont défenduevigoureusement , quand on a voulu la com-battre. Vous n’avez qu'á ie voir dans leurs ré-ponses à la ThéologieMorale & celledu PerePintereau en \ii. p. de l’Abbé ce Boiste, p. 55 .vous fera juger de la valeur de cette dispensepar le prix qu’il tbt qu 1 elle a coûté, qui est leíang de Jesus-Clmst : c’esi le'couronnement decette doctrine. Vous y verrez donc que cettedispense de VohYvynùon fâcheuse d’aimer Dieu,estle privilège de ìaloi Evangélique prr-deísusla Judaïque. 11 a été raisonnable > dit—iî, quedans la loi 4cgrâcedunouveauT cfiamentDieulevât V obligation fâcheuse & difficile qui étoiten la loi de rigueur , esexercer un a&e de par-faite contrition pour être justifié ; & qu*il insti-tuât des Sacrements pour suppléer à son défaut *í l y aide d’une disposition plus fac '-le. Autre-ment vertes les Chrétiens , qui font les enfants 9 .n’auroient pas maintenant plus de facilité à fçremettre anx honne.s grâces deltur l'cre> que les.Juifs t qui étoient les esclaves » pour obtenirmiséricorde de leur Seigneur.
O mon Pere , lui dis-je , Lî n’y a point dspatience que vous. ne mettiez à bout, & on nepeut ouir sons horreur les choses <jue je viens
J’únfan^râ D o rue Aa tvi rví-tn r m <=■ _ aI l V—í ì
d’entendre. Ce n’est pas de moi-meme , dit-isoJe le fais bien , mon Pere : mais vous n’en avezpoint d’a version : & bien loin de détester les.auteurs de ce tmaximes, vous ave 4 do sestioi©
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