Buch 
Les Provinciales, ou, Lettres écrites par Louis de Montalte à un provincial de ses amis, et aux RR. PP. jésuites, sur la morale & la politique de ces pères : avec un discours préliminaire contenant un abrégé de la vie de M. Pascal, & l'histoire des Provinciales / [Blaise Pascal]
JPEG-Download
 

M'-'Sfcï,Mnt i itïa••'oiisre i'iTfi

autemect, :tm maxime

WjWufcricb^i/4,,"ó'í & fars;.

^ilîMÎCBÍier i’aiír.!tecfun ar^mer*lVrs^W.kî, rWwìjincice. C;rarr«eVdjaeZjiiftm'jdtsnátiddwfqvf. r,; !i(y-.îriÂH/MMifÛiít'iifàitçoeícint

îftrw? QtîîHÍsse.itimeiîíôLfprobîbses, í, cgM° ií òitlionœi, niigneipcirífiie repreïeíiteces:, mais b iímnwfeir, a

e fe B 53 XÌMÎ-uijwíii'jífàros traiteriez

Douzième Lettre. 183

nuis feulement dans î’esiime qu’iîs sont à votredoctrine , ne découvre le fond de votre cœur,ëc ne fasse juger que vous avez, pour principalobjet, de maintenir le crédit Sc îa gloire devotre Compagnie ; puisque , tandis que votreThéologie accommodante passe pour une sagecondescendance, vous ne désavouez point ceuxqui la publient, &au contraire, vous les louezcomme contribuants à votre deiîbi/i ; mais quandon la fait passer pour un relâchement perni-cieux , alors le même intérêt de votre Sociétévous engage à désavouer des maximes qui vousfont tort dans le monde; Sc ainsi vous îes re-connoissez, ou les renoncez, non pas selon lavérité > qui ne change jamais, mais selon les di-vers changements des temps, suivant cette pa-role d'un Ancien : Ornnia pro tempore, nihilpro veritate.

Prenez-y garde, mes Peres ; Sc asin que vousne puissiez plus m’accufer d'avoir tiré du prín*cìpe de Vafquez , une conséquence qu’iî eut dé-savouée , sachez qu’il la tire íui-même, c, 1 > n*57. A peine ejl-on obligé de donner Vaumône*quand on n’efl obligé à la donner que de son su~perfiu , selon Vopinion de Cajctan , ET SELONLA MIENNE , Et SECUXDUM NOSTRAM,Confessez donc , mes Peres, par îe propre té-moignage de Vafquez » que j’aì suivi exactementfa pensée ; Sc considérez avec quelle consciencevous avez osé dire, que fi Von alloìt à la source,on verroit, avec étonnement, qidily enseignatout le contraire .

Enfin vous faites valoir par-dessus tout, ceque vous dites » que si Vafquez n’oblige pas îesriches de donner l’anmône de leur superflu , Ules oblige, cn récompense, de la donner de leurncceffaire. Mai$ vbus avez oublié de marquéeVaslèmblage des conditions qu’il déclare êtrenécessaires pour former cette obligation - les-