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XVII. LETTRE.
AU R. P. Ankat, Jésuite.*
Où l'on fait voir , en levant Véquivoquedu sent de Janfenitts , qu il n'y o. au-cune hérésie dans l'Eglife: on mon-tre par le consentement unanime detons les Théologiens , & principale-ment des Jésuites, que Vautorité desPapes & des Conciles oecuméniquesn’est point infaillible dans les ques-tions de fait.
M
ON RÉVÉREND PERE
Votre procédé m’avoit hit croire que vousdésiriez que nons demeurassions en repos depart &. d’autre , & je m’y étois disposé. Maisvous avez depuis produit tant d’Ecrits en peude temps, qu'il paroît bien’ qu’une paix n’est
f uere assurée quand elle dépend du silence descfuites. Je ne fais si cette rupture vous ferafort avantageuse; mais pour moi je ne fuis pasfâché qn’eîîe me donne le moyen ce détruirece reproche ordinaire d’hércsie , dont vousremplissez tous vos livres.
II est temps que j’arrete une fois pour tontescette hardiesse que vous prenez de me traiter
* M. Nicole fournit la masure de c a* t. Lettre,
. $ifhérétiqus,Voití Jeíaifcpiiô/íer, d'usouffrir, &je ne vous ;reproche de; injure dans JHen
indifféremme;
répondnant d’im aiment le capih feule cfioídi*es, ;
Lares, il jfuis hérétimmérite aucuipas mon apoposez commYOds bâtissezlion, mon PcPie; k c’esttais repoot'síVoi.'ssa vercútméftìM /reportade (\itoí la pvovLS
Charenton?cff'JírrcevoiíÇ.iand a-je iles hérétique,Q'-'é. CoikìIítution de PapMa Pere.cP>e répondeî’obíerver, '
telui pì' W d/ses