mitrï
21S!0®
?'8«éí:í’ettréé'Q air,-,ni’aci;ipreat•ion»ce«:! çue jt
OCCcfsí
and clìMÇÏd-Ir Qrá:[Qontec:;q ont®rcnFiï'
diwonncsfí,ta»,®. Lites ckiiMitai Fb»jfoií:qí r ísleur Ài-e Hjiiû’í’ca «5f
DU VoYAGe De Siám" 139que huit parce qu’il en est resté quatre àSiam qui ne sont pas venus ailes tôt à bord,il amenoienten France douze petits gar-çons pour les y laiíser pour apprendre laLangue & des métiers ; triais il cn est restéune partie avec les quatre Mandarins quin’ontpûnous joindrcaussi bien que quel-ques domestiques de ces Ambaílàdeurs ilscn ont encore une vingtaine, ils font char-gés de beaucoup de beaux prescris pour leRoy, pour Monseigneur, pour Madamela Dauphine & pour Mesièigneurs lesDucs de Bourgogne & d’Anjou & pourMeilleurs de Seignelay & de Colbert deCroiíy. II y a parmy ces presens beau-coup de vases d’or & d’argent, des ouvra-ges du Japon & des Manilles, grandequantité de porcelaines tres-rares , desparavans de la Chin* J - T .
— ^ viu japuu, pla-neurs bijoux dc ’es endroits desïn-dcs * 'TSo Cabinets, coffres, écritoiresvernis, & garnis d’argent, des vazes deterre iìzelée, qui font legers comme desplumes, deux petits navires d’or , l’unpour 1e Roy &l’autre pour Monseigneur1c Duc de Bourgogne, deux pieces de ca-non pour le Roy d’environ deux ou troislivres de balles, de ter battu à froid garnisd’argent & façonné avec de fargent ap-prochant d’un ouvrage de raport, des cor-
11QS.