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M E N
magne, même pour la néphrétique & lecrachement de sang.
( On en fait une conserve , qui est d’ungrand usage , pour servir de base à des opiatesmartiales ou ameres. H. )
( Quant aux usiges œconomiques, voyezau mot Bu c k- B ian. D.)
MENTHE, menîha. Les Botanistes ran-gent Ions ce nom beaucoup de plantes : sa-voir, 1 °. la menthe commune ou domesti-que ou herbe du cœur , dont nous avonsparlé fous le nom de baume des jardins-, vo y.ce mot. 2". La menthe frisée ou crépue;3°. la menthe à épi & à feuille étroite ; q", lamenthe aquatique ou le baume d’eau à feuilleronde ; ^°. la menthe stuvage ou le menthas-tre ; 6°. les cspcces de pouliot : le calamentdes marais , l’herbe du coq, &c.
(Cette derniere n’est pas une Menthe,mais uneplante corimbifere du genre de la Tanaisie. D.)
Toutes les especes de menthe font carmi-natives, hystériques , & arrêtent cependantles fleurs blanches , & le cours des régiesimmodérées Relies facilitent la digestion, arrê-tent le vomissement & corrigent les vices del’estomac. (L’eau de Menthe distillée qu’onprépare dans les boutiques, est d’un grandufige dans la médecine : c’est un excellentremede dans toutes les especes de coliques,íur-tout dans la colique venteuse. Elle arrêtele cours de ventre & les vomissemens , &calme les douleurs de la dysenterie. B. ) Onpréféré la menthe des jardins. Leur odeur
tient