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Tome septième [et huitième].
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MER

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l’instruire à parler ; mais it n’y a que le mâlequi siffle ainsi à gorge déployée : il cít plusnoir Pété que Phiver : le priutcms eít la fài-íbn de fes amours : il mange toutes sortesd’alimens, vers, semences & fruits.

II y a une si grande diftereníb entre le mâle& la femelle , qu’on prer.droit volontiers lamerlelîè pour un oiseau d’une autre espece.Ils ont un foin extrême de leurs petits : lemâle couve de tems en tems à la place dela femelle pendant le jour : le reste d u tems ,il s’occupe à lui aller chercher à manger, &veille autour d’clle pour Pnvertir de rappro-che des oiseaux de proie. Quelques-uns pré-tendent que ces oiseaux font quatre couvéespar an, & qustls mangent les deux dernieres;cc-la paroît peu vraisemblable.

Le merle reste pendant Phiver comme laplupart des grives. Cet oiseau est d'u sage enaliment : fa chair est de hon suc , fur-toutpendant les vendanges, parce qu’il mangealors du raisin ; ( le merle qui s'est nourride cerises, dont il est fort friand, est beau-coup plus délicat, plus gras & meilleur euSuiile , que celui de vendange qui fe nourritde raisins B.); mais elle devient amere , lors-qu’t! est réduit à iè nourrir de baies de ge-nièvre, de grains de lierre, &c. Les vieuxfont de plus difficile digestion que les jeunes:on en fait des bouillons utiles dans le coursdc ventre & la dyssenterie. Ceux qui fontsujets aux hémorrhoïdes, ou qui portent quel-qu’ulcere, doivent s’abstenir d’en manger.