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peut-être angmentent-ils tous de volume dèsqu’ils cessent d’être tenus en lu lion , au moinsle fer en ett un exemple. Une singularité, ouplutôt un phénomène auííì agréable que dignede ì’attcntion des Naturalistes, c’est que lesseuls métaux que l’on trouve natifs, soncauííì les seuls qui affectent quelquefois deprendre la figure d’uné plante, & de nousmontrer l’arrangement d'une mousse , debranchages , ou de houpes soyeuses. Ces mé-taux font l’or, l’argent, le cuivre. Les Cabi-nets d’Histoire Naturelle présentent plusieursde ces végétations métalliques, produites patla Nature dans ses atteliers souterrains; maisfaute d’obfervations suffisantes , il est difficilede décider comment ces végétations acquièrentla forme qu’elles ont , même en les compa-rant avec celles que les Chymistes font à l’aidedu feu ,ou des dissolvans humides : voyez à cesujet des expériences citées dans le Tome XVI-des Mém. de Sue de, 17*) 4.
La dureté des métaux est assez différente 5en voici Tordre , 1°. le fer ; 2 9 . le cuivre-, Z".Y argent-, 4°. for ; 5°. Y étain-, C. le plomb.
La pesanteur spécifique des métaux, n’est pasplus constante que leur dureté : par exemple*Un pied cubique d’étain pefe 532 livres; ce-lui de fer 576 livres ; celui de cuivre 648livres ; celui d’argent 744 livres ; celui dsplomb 828 livres ; & enfin celui d’or 1368Uvres.
On peut auííì considérer les métaux , selonleurs degrés de fixité dans le feu, qui fontTome VII. F