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Tome septième [et huitième].
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abondantes ; cependant les femmes & les fillessujettes autìux hémorrhoïdul, ne doivent pastrop en continuer l’ufage , qui leur causeroitune suppreílìon de réglés plus fâcheuse queles hémorrhoïdes. Son suc déterge d’une ma-niéré surprenante les ulcérés vomiques dupoumon.

( Stahl en tiroit une essence stomachique &vulnéraire, dont il fuioit un grand usage. H.)

( Cette herbe pilée & appliquée sur lespiquures & enclouures des pieds des bestiaux& des chevaux , est le plus excellent remedequ’on puisse mettre en usage. B.)

On distingue encore une autre espece demille-feuille : elle est odorante.

( Le vtiliefoimm nobile de Tragus, est plushaut & plus odorant que le mille-feuille com-mun : on le distingue par les divisions deíés feuilles moins nombreuses & plus éloi-gnées. II est plus rare. H. )

MILLEPEDE ou ARAIGNEE DE MER,millepeda : nom que les Conchyliologues don-nent à une espece de coquillage univalve dugenre des murex. II est ainsi nommé du nom-bre des pieds qu’on volt au pourtour de sonaile qui est fort étendue : le corps est toutrempli de bosses & de tubercules ; la queueest allongée & recourbée. On donne aussi lenom de millepedes au miUepieds. Voyez ce 'mot.

MILLEPERTUIS > bypericum vulgare ,plante qui croît abondamment dans les champs,dans les bois & aux lieux incultes. Sa racine