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le feu, 5c la nature des lieux où se trou-ve la Terre Sigillée , méritent auffi un exa-men. Selon Van den Broek dans son Voya-ge inséré dans le recueil de Voyages dela Compagnie, 8cc. on trouve des Mo-mies dans les sables d?Arabie , 5c ce sontdes cadavres de Voyageurs que les tour-billons ont enterrez tout vivans dans cessables , où les chairs se sont desséchées& consumées. Supposé que cela soit,quelle diférence remarque-t-on entre cescorps desséchez ainsi , Le les vrayes Mo-mies ou corps embaumez.
Le même Voyageur parle d’unepîuyede fable rouge près d ^ A den. La pluyede fable dont parle le P. Feuillée dans sonVoyage à la Mer du Sud est de même ex-traordinaire. Peut-être que des exhalai-sons très lubtiles s’élevant de la terre deces contrées , retombent ensuite en cor-puscules semblables au fable. Peut-êtreaussi qu’avant de rendre raison de cettepluye , il faut demander si la chose estvraye, comme on le demande des pluyesde lang Sc de pierres, dont les Anciensont parlé. Olivier de Noord assure pour-tant dans fa relation que les Hollandais deson équipage sc trouvèrent dans une bru-me fur les côtes da Pérou couverts d’unc
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