t xxiv Infîru&ions
merce, St il seroit à souhaiter que tou$les Voyageurs en donnassent de ícm-blables. On, peut remarquer par cemoyen diverses choses qui vaudraientaussi la peine d’étre connues exactement.
On sc sert ordinairement en Egypte ,aufli bien qu’en Perse de certaines ferru-res de bois ,, auíîì bonnes, dit on, quenos serrures de fer.
II faut observer avec soin le Décaursdes eaux dans les Mers Rouge St Méditer-ranée. Van den Broek dans son Voyageinséré dans le Recueil des Voyages pour f‘é-tab. de la Comp. HoU. des Indes , dit avoirvu l’eau de la Mer Rouge bouillonner Stdevenir aussi rouge que du sang, Sc quela puisent avec un sceau on y trouvoitbeaucoup de sable rouge au fond. Celaétant, il ne saut pas chercherd’autrerai-son du nom de cette mer, que cette cau-se naturelle.
On raconte que les Abyssins guérissentlés fièvres intermittentes , par l’applica-,tion du poisson nommé Torpédo fur tousles membres du corps du malade.
On dit aussi qu’ils guérissent de lajau-«isse par Inapplication d'un fer rouge endemi cercle, vers la jointure du bras ,mettant ensuite sur la brulure un peu de.
poix,