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turè de ses petits , des infectes d'un certaingenre, c’ett-à-dire , que les guêpes qui don-nent Lux leurs des vers, ne leur donnent ja-mais des chenilles ou des araignées; & que ré-ciproquement celles qui nourrirent les leursde chenilles, & celles qui les nourrissent d’a-raiguées, ne les nourrissent jamais devers.Non seulement il eít probable que les Aêpesd’une mème espece choisissent conltarnmentpour cette fin des insectes d’un certain genre,rl y a de plus beaucoup d’apparence qu’ellesse fixent a ceux d’une certaine espece, ou aumoins d’un petit nombre d’especes du mêmegenre, comme les chenilles font déterminées àne manger que certaines especes de feuilles.-Ce qui eít certain, au moins, c’ett que le mê-me ver a fa provision faite d’une même forted’insectes; non seulement on ne trouve pointdans fou trou des chenilles, des araignées &des vers mêlés ensemble, dans celui' où il y ades vers, dans celui où il y a des araignées ,& dans celui où il y a des chenilles,il n’y ena ordinairement des unes & des autres, qued’une feule espece.
C’est aussi de leur chasse que les especes deguêpes ichueumons , au moins celles que jecommis, nourrissent leurs petits: 'elles portentdans le nid où chacun d’eux doit croître, desinfectes entiers & méme vivants. M. du Ha-mel eut occasion d’en observer d'une espece aà Nainvilliers, qui ne m’ont paru différer desguêpes des especes précédentes qu’en ce qu’el-les ne tiennent pas leurs ailes supérieures pliées.
Le
* n. 26. fig. 16.
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