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u ' ; d’une pointe aussi déliée que celle de chaquecorne du formica-leo ! ce qui sort du corps de“î la mouche ne peut pourtant arriver dans ce-* lui du formica-leo, qu’eu passant par deux1; i ouvertures li prodigieusement petites. Les1 deux Auteurs qui nous ont donné une His-'
'■ toire de cet Insecte , ont regardé l’extérieur:£ de chaque corne , tout ce que nous en vo-■*’ yons, & qui eít écailleux, comme un corps: í de pompe dans lequel joue un piíton. Nousavons deja dit que chaque corne eít une pom-r£ pe, mais dont on ne se feroit pas une idée as-
a - lés exacte, si on la comparoit à nos pompes
ordinaires : íì elle a un piíton, q’en eít un au-trement posé que ceux que nous faisons agir ;i; dans toute fa longueur,la moitié de fa circon-férence eít hors du corps de la pompe. MaisJ» pour expliquer ce qu’il nous eít permis de voirde la structure de ces trompes ou cornes,nous® ferons d’abord remarquer qu’elles font pluslar-ieí; ges qu’épaisses a : leur face supérieure b estarrondie, & n’a rien de particulier; mais toutt- du long de la face inférieure regneun cordon ci a : qui a quelque relief, placé à distance égale de
I’un & de l’autre bord, & qui occupe plus dela largeur de cette face : ce cordon est plusc opaque que le reste, & comme le reste,il est
f> écailleux. II semble avoir été regardé com-
me la partie creuíè dans laquelle est logé lec piston; mais si on veut en trouver un à cha-pí que corne, c’eit le cordon lui-même qui Test.
e Malgré ce que la prémiére apparence porte
i- à croire , il n'est point une ptéce qui fasse
» corps avec le . reste., qui y soit soudée ou réu-
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JIÍ * PI. z;, fg. 5 & 4. b Fig. 5. t ïig. 48c b 1.