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Tome sixième, seconde partie.
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150 Mémoires pour l’Histoire

changer de 'forme si la place où est sontrou lui paroît bonne,il se contente de Ren-foncer plus avant fous le fable ; il n’a plusbesoin alors de laisser paroître ses cornes : sile lieu où il se trouve o’est pas à son gré, ilen cherche un meilleur, & trace de longs &tortueux sillons dans le fable de la caisse où onle tient a ; il s’enfonce & se cache enfin dansrendro.it pour lequel il s’est déterminé ; c’est-là qu'il va travailler à se faire un logement,une coque.

Lorsqu 5 au mois de Juillet ou d 5 Août on cher-che au tond des vieux entonnoirs, ou qu’oaremue le fable qu’on sqait avoir été habité parces insectes, on y rencontre souvent de leurscoques. La première fois qu’on y en décou-vre une, on croit avoir trouvé une boule defable ou de terre fine b, une boule faite desgrains du terrein dans lequel on a fouillé.Chaque boule est une coque; son extérieureítfait de grains bien arrangés , & qui tiennentensemble par de foibles liens : les yeuxseuls suffisent souvent pour faire apperce-voir, & on voit encore mieux avec une lou-pe, que ce s liens font des fils de soye très-fins. Une assés iégére pression apprend quela boule est creuse : si on l’ouvre avec des ci-seaux, les parois de fa cavité paroissien t bien é-loignées d'avoir le grainé de la surface exté-rieure; le plus beau latin blanc n’a pas un lui-sant & un lisse égal au leur , aussi le satinn’est-il pas fait d’une soye si fine, ni si artiste-ment mise en œuvre.

L’inté-

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