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Tome sixième, seconde partie.
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r 54 MEMOIRES POUR l’Histoire

touchent en dessous le bout du derrière; iln’eslplus alors en son pouvoir de se redresser en-tièrement, tout ce qu’il peut, c’eít de se cour-ber un peu moins. Si on pose le côté con-vexe ou le dos de ce formica-leo fur une cou-che de fable trop peu épaisse pour qu’il puissey être enterré, on lui voit faire des tentativespour se construire une coque. C’est alors qu’illait paroître fa filière a, qu’il Pallonge autantqu’elle peut être allongée; il la porte à droite& à gauche, en dessus 5t eu dessous, pourchercher le fable : lorsque son bout en a tou-ché successivement deux grains, ils font liésensemble. On voit avec plaisir les mouvementsde la siliero se répéter avec une grande vitesse,comment elle s’incline & se courbe de diffé- "rents côtés ; 5c enfin, on voit ce que lès mou-vements ont produit: on distingue uue ou plu-sieurs larges files de grains de labié qui ont étéattachés ensemble, & qui forment des mor-ceaux de rubans étroits. Tout ce travail pour-tant ne lui donne point une coque; il ne peutvenir à bout de s’en faire une, à moins que lacouclie de fable ne soit aisés épaisse pour lecouvrir : ce n’est que quand il est couvert defable, qu’il parvient à réunir les grains qui for-ment la voûte qui est, pour ainsi dire, le fon-dement de l’édince; celui de ce petit bâtimenten doit être la partie la plus élevée.

Entre les boules ou coques on en trouve degrosseurs différentes, quelques-unes n’ont quequatre lignes de diamètre, 5i les autres eu ontcinq : les plus grosses font les logements des

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* PI. ;r. fig. 7 Sc 8,