des Insectes*
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d t Iorsqu’il devient nymphe : ce changementd’état n'en produit aucun bien sensible dans lafigure de Tinfecte ; on apperçoit seulement furle dos de la nymphe quatre petits corps plats& oblongs, dont on ne trouve aucun vettigefur celui du ver: chacun de ces petits corpseítle fourreau d’une aile. On découvre ces four-reaux d’aîles à des insectes encore bien éloi-gnés de la grandeur qu’ils auront, Iorfqu’ilsíechangeront en mouches ; mais alors ils font ap-pliqués'à plat fur le dos, & de chaque côté il yen a un de caché fous l’autre : ils fe séparent& fe redressent à mesure qu’ils croissent, &dans les derniers temps ils font quelquefois po-sés de champ. Les nymphes étant semblablesaux vers, k ces fourreaux près, nous auronsassés fait connoître ceux-ci, lorsque nous auronsdécrit celles-là ; nous ne parlerons même dansla fuite que des nymphes, parce que dans la plusgrande partie de Tannée, elles íont plus com-munes que les vers, & que leur grandeur learend en tout temps plus ailées à trouver.
Aux trois principaux genres fous lesquelsles différentes efpeces de demoiselles ont étérangées, répondent aussi trois genres de nym-phes. Les demoiselles k corps court, viennentdes nymphes les plus courtes a : les nymphes bqui donnent des demoiselles k corps long & àtête ronde, ont elles-mêmes un corps plus longque celui des nymphes du premier genre, dontelles diffèrent encore par une autre particu-larité qui fera bien-tòt expliquée. Enfin , lesdemoiselles à corps long & éfilé, &à tête lar-ge
a PI, ;6. i-g. J Sc í, b Fig. } Sc 4 *
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