190 Mémoires pour l’Histoire
blés qu’elles font placées en-dehors de la bou-che r nos nymphes de demoiselles en sontmieux fournies, elles en ont quatre solides,larges & longues, qui viennent se rencontrerdeux à deux en devant & fur le milieu d’unebouche beaucoup plus grande que celle de laplupart des autres infectes. Cette bouche &ces dents ne font pourtant visibles que quandon fait violence à une nymphe pour les mettres découvert a : le masque b qui couvre le de-vant & le dessous de la tête, les cache, car iln’a point, comme les nôtres, une ouverturevis-à-vis la bouche, & deux pour les yeux ;Ceux c de l’insccte font posés fur fa tête, &par conséquent, hors du masque qui, en unmot, isest nulle part à jour. Ce n’est pas feu-lement en cela qu’il différé des nôtres, il s’enfaut bien qu’il soit si simple : il est une vraye& très-belle machiue: il est beaucoup plus long
3 u’il ne feroit nécessaire pour couvrir la partiee la tête contre laquelle il est appliqué : il setermine par une espece de menton d-, il estsolide, étant fait d’une matière cartilagineuse,ou même écailleuse. On y distingue aisémentune espece de suture e qui le divise en deux
Î iarties, dont l’antérieure f plus. courte que'autre, fera dans la fuite nommée le front dumasque : c’est celle qui par une sorte de ron-deur donne aux masques des nymphes du pre-mier genre, l’air d’un casque ; l’autre partie gsera appellée la mentonnière t le bout h de cel-le-ci ressemble à une espece de menton. Ce
masque
«* Fig. r r. b Fig. ro. c », ». d fig. 10. f.
» PI. }ú, fig. ro. », ». f », ». g m. h /.