içz Mémoires pour e’Histoire
dé, se nourrissoient de terre. Outre la suturetransversale que nous avons fait remarquer, lemasque en a une longitudinale a sur le front,qui divise celui-ci en deux parties égales -, el-le atteint la future traausversale c, mais elle nepasse pas outre. Ces sutures ne font pas su-perficielles , elles pénètrent toute l’épaisseur dumasque, elles tiennent réunies dans les temsoù elles doivent l’être, des parties qui peuventêtre séparées dans d’autres temps. Au moyende ces sutures, le masque se trouve avoir deuxespeces de volets d dont l’insecte ouvre l’unou l’autre e à son gré, & qu’il ouvre tous deuxà la fois quand il veut, soit en partie/, soitentièrement: chacun de ces volets est articuléavec la mentonnière, à un des bouts de la su-ture transversale £. Quand nous ne le dirionspas, on imagineroit assés qu’il y a des musclesattachés au masque, propres à produire le jeudes volets: s’ils s’ouvrent, ce irest pas au restepour donner du jour à l’insecte; ses yeux b,comme nous l’avons déja fait remarquer, nefont pas placés dessous, mais une moitié de labouche íe trouve fous chacun d’eux, & il estnécessaire qu’ils s’ouvrent pour laisser passeries aliments fur lesquels les dents doivent agir.Ces volets font plus ; nos nymphes font carna-tiéres elles se nourrissent d’iníectes aquatiques,à l’assût desquels elles font continuellement ;ces nymphes parviennent à en attraper de plusgros & de plus agiles qu’elles ne font : j’en aivû d’occupées à manger des testards. C’estavec les volets du masque qu’elles attrapent
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