des Insectes.
ail
ne sortit du véritable masque, ni n’y étoit con-tenue ; mais je vis que son pied a , que sa par-tie qui est postérieure lorsqu’on le regarde enface, étoit le fourreau de la lèvre inférieurede la demoiselle. Cette lèvre avoit alors unefigure bien différente de celle qu’elle devoirprendre, elle étoit mince, longue & platte,& dans la demoiselle elle est courte, épaisse& convexe vers le dehors b ; au lieu que pen-dant que la demoiselle est nymphe, ses autresparties font extrêmement raccourcies & plis-sées dans leurs étuis, celle-ci est donc extrê-mement allongée dans le sien. Dès que jel’eneus mise dehors, elle prit la figure qu’elle de-voir avoir dans la demoiselle , le ressort seulde ses fibres la façonna : dans Huilant je la sai-sis entre mes doigts, & Tayaut tirée, je luifis reprendre la figure qu’elle avoit dans sonétui ; quand je la laissai libre, elle reparut fai-te en vraye lèvre de demoiselle.
Fuisqss'aucune des parties de ia deffiòisclian’est contenuë dans le masque, on ne sera passurpris qu’il n’en ait manqué aucune à une de-moiíèlle, quoique j’eusse coupé un des voletsd’un masque en casque.
11 n’en est pas des dents de la mouche com-me de fa lèvre inférieure ; chacune a une figu-re qui n’esl pas fort différente de celle qu’elleavoit dans la nymphe; chacune pourtant,tou-te solide qu’elle est, étoit contenuë dans uné-tui hors duquel elle doit être tirée, & qui res-te à la dépouille.
L’inté-
- pi. 37. fi s. 7* t *• b PI. 3S> fig* >»♦