L5 « Mbmoirës pour l’Histoire
pas que pour laisser mieux affermir ses diffé-rentes parties, il convînt qu’elie demeurât pen-due la tête en embas. i , r, les jambes qui fontlibres. /, une des trachées qui par un bouttient à un des stigmates du corcelet de la dé-pouille. Tout ce qu’on voit ici de cette tra-chée , est sorti par un des stigmates d u corce-let de la demoiselle.
La Figure z nous montre encore une demoi-selle du premier genre , & de même especeque celle de la figure première, à qui il restepeu à faire pour être entièrement hors de fadépouille: elle vient de faire cette espece desaut qu’on eût jugé un moment auparavant bienau-dessus de ses forces; c’est-à-dire, que d’uneattitude semblable à celle de la demoille de lafigure r, elle est parvenue à porter subitementsa tête & son corps enhaut, & à saisir avecses jambes la partie antérieure du fourreau. 11n’y a plus que le bout q de fa partie postérieure,qui soit engagé dans ce fourreau, & de l’en tirer,n’est pas un ouvrage difficile.
La Figure 4 est celle de la demoiselle de lafigure z, qui après s’être tirée entièrement defa dépouille, s’en est éloignée & a été Raccro-cher dans une place qui lui a paru convena-ble pour y rester tranquille, jusqu’à ce que sesailes fussent parfaitement développées & affer-mies. Si on compare les ailes de cette figureavec celles de lá figure z, on verra qu’elles sefont déja bien allongées & élargies ; mais onjugera qu’elles ne sc sont encore ni aisés éten-dues ni assés applauies, si 011 les compare avecles ailes de la demoiselle de la planche 35-, fi-gure 3. Ce qu’on doit sur-tout remarquer dans