L78 MEMOIRES POUR e’Histo‘ire
presqu’autant criblé qu’il a pul’ètre, oa re-marque pourtant ensuite que les ouverturespeu ovales font placées deux à deux a fur unemême ligne horiíontale, qu’il y en a toujoursdeux très-proches Pune de l’autre. Après unléger examen on reconnoît aussi que ce n’estpas fans raison que deux ouvertures presquecirculaires font íi proches Pune de l’autre,on reconnoît qu’elles appartiennent à un seul& même logement, & qu’uue ouverture très-oblongue b tient lieu a tel autre des deuxcirculaires, & qu’elle est faite de deux desautres qui ont été réunies, parce que la cloi-son c qui les séparoit, a été emportée : on est,en un mot, bien-tôt en état d’apprendrequele logement de chacun de nos vers d’éphé-meres n’en est pas un aussi simple que le troucylindrique dans lequel fe tient un ver de ter-re, & que celui qu’habite le ver d’éphémeredont Swammerdam a donné une histoire dé-taillée; le nôtre loge dans une cavité qui adeux branches d, dans une cavité semblableà celle qui fe trouveroit dans un tube de verrequ’on auroit plié en deux également, en ra-menant par le secours de la lampe', une de fesmoitiés s’appliquer fur Pautre : chaque trou estun tuyau double, ou, plus exactement, untuyau coudé. Pour s’affûrer que leur structu-re est telle, on n’a qu’à couper la motte deterre de maniéré que la section passe par P ou-verture de deux trous très-proches Puu de Pau-tre, on met ainsi à découvert une languette de
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a oí«,.f». * PI. 41. fig. i. «a, c c. <íFig.
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