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Tome sixième, seconde partie.
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ïîor des Insectes. z6z

ftti da saule, ont aussi été mis & tenus dans uneparfaite solitude par M. Lyonet, au moyendiii: d’un vase de. verre qui recouvrait celui oùdaat trempoit dans l’eau la branche fur les feuillesè: de laquelle le puceron étoit posé. Là ils ontfiat: fait des petits vivants.ia!e: Quelqu’étrange qu’il puisse paraître qu’il y

/,c: ait dans la nature, des animaux dont chacunest par lui-même en état de multiplier les in-3 ce dividus de son espece, dont chacun y peutïi r e contribuer sans avoir eu de commerce avecil 4 aucun autre depuis l’instant de fa naissance,à il n’est pas possible de ne pas regarder ce faità comme certain ,quand on íqait qu’il est attestéa, ç par tant d’exceílents Observateurs qui l’ont vûác- à revu, & qui ont appris les moyens de levoir à ceux qui en seront curieux. Rien neKï me semble moins nécessaire que de joindrebÌj' mon témoignage au leur. Je mériterais cepen-dant des reproches, si je n’avois pas cherché àm’assûrer par mes propres yeux, d’une véritéà qui avoit été démontrée par des expériences■ du foin desquelles d’autres avoient bien voulum '. se charger à mon instigation. Je ne me fuisà donc pas cru dispensé de tenter ces mêmesexpériences. J’ai eu recours à deux moyens„ différents pour interdire à un puceron naissantDti ; toute communication avec ceux de son espece.jjjt Le prémier a été de remplir d’eau un pou-£ drier de grandeur médiocre, que j’ai couvertE ensuite d’un parchemin mouillé bien tendu, àbien assujetti autour des bords du vase a. J’aiu fait à ce couvercle un trou propre à laisser

pas-

* PI. 47, fig. n. ^

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