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j® k terre , les limaçons, les limaces, &c. car ce
. P* n’esl pas faute de place que ces deux sortesM» d’organes n’ont pas été données k la fois aucorps d’animaux beaucoup plus grands. C’eílSC J* encore par des vûës dans lesquelles il ne nous
Jp; p as permis de pénétrer, que ces vers dellt ® terre, que ces limaces, &c. qui font mâlesttj A fémelles, ne peuvent l’etre pour eux-me-laitti mes ; que la multiplication de l’efpece de-mande qu’un individu fe joigne avec un au-tre;car il semble qu’il restoit très-peu à fai-Iíat; re pour que l’animal qui a les deux sexes,fût%mis en état de fe féconder lui-meme.wk Mais la question que les pucerons font naî->síí tre, & qu’ils ne mettent pas en état de déci-dcr , est s’ils ont les deux sexes ; s’il fe passe1 si! dans leur intérieur un accouplement entre leurs
parties fémelles & leurs parties mâles, analogueit« à celui qui fe fait entre deux individus de diffé-m:i rents sexes, ou entre les individus qui ont Pun &
'« l’autre sexe. Peut-etre que cela est ainsi ; oncki • ne voit pourtant pas la nécessité absoluë de
iitlí, cette .opération intérieure; cette nécessité nefcc pourroit être appuyée que par Panalogie; orV'i il s’agit actuellement d’animaux par rapport«à auxquels Panalogie la plus constante fe trouvelij en défaut. Nous sommes obligés de recounoî-; et;; tre que la conception, que Pinstant où la gé-ipst nération commence, est celui où un animal,ìsde un embryon d'une petitesse indéfinie, com-11; mence à fe développer & est mis en état deoiy: continuer à croître; car fi Pon veut faire for-
ai' mer des germes , si Pon veut imaginer desI12 moyens de faire prendre l’organifation du corps11e d’un animal à des liqueurs ou à des matières
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