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Tome sixième, seconde partie.
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40 6 Mémoires pour l’Hìstoirë

sectes qui .pondent une espece de gousse oùplusieurs œufs font logés. Dans la liqueurqui étoit sortie du gros grain pondu par lamouche araignée , on appercevoit des espe-ces de molécules arrondies qui pouvoient ê-tre autant d’œufs.

Des mouches araignées-d’une autre espece dontj’ai parlé ailleurs**, qui sourdu mêmegenrequcles précédentes, & qui n’en diffèrent guéres queparce qu’elles ont des ailes plus étroites;desmouches araignées, dis-je, d’une autre espe-ce , me firent naître une idée plus singuliè-re, que je ne crus pourtant pas devoir re-jetter fans examen. C’est dans les nids deshirondelles qu’elles se tiennent: dans les mê-mes nids oh j’eu ai cherché & trouvé, j’aitu des grains noirs aussi luisants que s’ils eus-sent été de jais , & plus gros que le corps desmouches mêmes. Ayant gardé chés moi deces grains, j’ai eu le plaisir de voir sortir dechacun une mouche en tout semblable à cellesdu nid des hirondelles,c’est-à-dire, de mêmeforme & de même grandeur. La loi géuérale& la feule connue jusqu’ici pour perpétuer lesespeces de mouches ovipares , est que chaquemouche fémelle mette au jour des œufs dechacun defquels fort un ver qui, après avoirvécu dans des lieux & s’être nourri d’alimentsconvenables , parvient à son dernier termed’accroiffemeut; alors il fe métamorphose enboule allongée, & ensuite en nymphe, & cettenymphe devient enfla une mouche. Toutesles mouches dont l’histoire est connu? ? ne dé-vié».

* Ttm . W . 11 m, 3. f J. u,